Blessure de l'abandon
Avez-vous peur de la solitude ? De la véritable solitude ?
Êtes-vous incapable de rester un moment sans télévision, sans musique, sans lecture, sans tablette ou ordinateur portable, sans cigarette, sans travail, sans quelqu’un… ?
Être vraiment seul avec vous-même ?
Quand vous êtes seul(e), cela réveille-t-il en vous du stress, de l’anxiété, de la panique ?
Sentez-vous alors une impulsion intérieure vous poussant à manger, boire, appeler des amis, faire le ménage, faire du shopping, du sport ou toute autre activité pour vous apaiser ?
Si vous ressentez réellement ces impulsions, cela signifie qu’une blessure émotionnelle d’abandon vit en vous – et que c’est votre manque affectif qui s’active dans ces moments de solitude.
Cette blessure se forme dans l’enfance, lorsqu’il manque un soutien affectif stable et des manifestations d’amour de la part de nos parents.
Nous avons tous, absolument tous, une blessure émotionnelle d’abandon.
Ce qui diffère, c’est la profondeur de cette blessure.
La blessure d’abandon nous rend incertains, dépendants des autres, dépendants de ce que pensent les gens, dépendants du besoin d’être reconnus et rassurés en permanence.
Même avec toute la bonne volonté du monde, nos parents n’auraient jamais pu répondre à toutes nos attentes, à toutes nos demandes.
Puis viennent l’école, la naissance de frères et sœurs, les accidents de vie, les hospitalisations, les divorces, les décès, les départs de partenaires, les blessures infligées par nos propres parents – comme les moqueries « innocentes », les comparaisons avec d’autres enfants, ou encore des parents débordés par le travail, le stress, la frustration – présents physiquement mais absents émotionnellement.
Nous avons tous vécu, à un moment de notre enfance, un manque affectif répété, des séparations non digérées, des ruptures de lien.
Je le répète : même avec la meilleure volonté au monde, nos parents ne pouvaient pas combler toutes nos attentes.
Notre mental nous pousse alors à nous occuper sans cesse, à nous distraire, à fuir ce vide intérieur.
En faisant cela, nous entretenons et nourrissons notre blessure.
Elle grandit, son alarme devient plus forte, et il devient de plus en plus difficile de la faire taire.
La blessure d’abandon conduit à une forme de dépendance affective qui génère beaucoup de souffrance et de comportements limitants.
Le vide émotionnel qui l’accompagne peut mener à des dépendances de toutes sortes.
Cette blessure dépend profondément de l’attention extérieure.
Elle a un immense besoin d’affection et de reconnaissance.
Dans l’enfance, vous manquiez d’amour… ou au contraire, vos parents vous étouffaient d’amour, et dès qu’ils s’éloignaient, vous ressentiez un vide terrible.
Dans les deux cas, pour des raisons différentes, la conséquence est la même : vous devenez dépendant.
Pour recevoir cette nourriture affective, la personne va tout faire pour répondre aux attentes :
Elle ne déçoit jamais.
Elle dit toujours « oui ».
Elle anticipe les besoins de chacun.
Elle évite les conflits à tout prix, pour ne pas déplaire, pour ne pas être abandonnée.
Avant chaque décision, elle cherche l’avis des autres.
Elle fait tout pour plaire.
Si l’attention espérée n’arrive pas, elle boude, se vexe, se victimise.
Elle peut manipuler, mentir.
Cette blessure la pousse à supporter des situations insupportables.
Elle peut rester très longtemps dans des relations toxiques – amicales, amoureuses, familiales ou professionnelles.
La douleur de l’abandon rend dépendant et incertain.
Il devient difficile de s’affirmer, de prendre sa place.
On n’ose plus occuper son propre espace ; on endure, on se soumet, on accepte l’inacceptable.
Il manque alors du caractère, de l’ancrage, de la force, une structure émotionnelle stable.
L’énergie yang est affaiblie, déséquilibrée.
Toutes les vibrations que nous émettons attirent alors des situations et rencontres défavorables.
Il faut comprendre que nos énergies communiquent sans que nous en ayons conscience.
Avec la blessure d’abandon, nous vibrons :
la dépendance,
le manque de force émotionnelle,
la difficulté à s’affirmer.
C’est un programme vibratoire que nous émettons – et le monde y répond.
Il attire des situations de dévalorisation, d’abus, d’irrespect, de rejet.
Par exemple :
Vous faites une nouvelle rencontre.
Un nouveau lien, un nouveau partenaire.
Vous vous laissez porter par la magie du début.
Et sans même vous en rendre compte, la dépendance affective revient.
Vous mettez vos intérêts de côté.
Vous annulez vos plans pour passer plus de temps avec cette personne.
Peu à peu, vous vous oubliez.
Vous ne dites plus ce que vous souhaiteriez dire.
Vous vérifiez votre téléphone continuellement, vous appelez, vous écrivez pour être nourri(e) par ce lien.
Votre vie tourne autour de cette relation.
Et voici le piège de la blessure d’abandon :
Votre seule source d’amour et de reconnaissance devient cette personne.
Plus cela avance, plus la peur de la perdre grandit.
Le programme d’auto-sabotage se réactive.
Arrivent alors : possession, jalousie, reproches, jugement, étouffement, besoin constant d’être rassuré…
Et inévitablement… l’autre finit par partir, étouffé.
Restons vigilants !
Nos blessures sont profondes. Elles n’attendent que d’être reconnues pour être guéries.
Une nouvelle rencontre, oui.
Mais sans abandonner toutes les autres sources de joie qui nous nourrissent.
Car la blessure d’abandon focalise toute notre attention sur le nouveau lien, au détriment de toutes les autres parties de nous : activités, projets, désirs, amis…
Nous les abandonnons.
Nous nous abandonnons.
Et nous revivons l’abandon.
Ce que les autres nous disent possède un immense pouvoir sur cette blessure.
Nous sommes tellement dépendants des opinions extérieures que le moindre mot peut nous blesser profondément.
Quand la blessure est active, nous ne savons plus comment nous rassurer nous-mêmes.
Nous pensons que nous ne pouvons pas nous sentir bien sans l’autre.
Cela crée souvent des béquilles psychologiques : nourriture, alcool, drogues, écrans, sport, travail, sexe, et bien d’autres…
L’insécurité intérieure peut même conduire à des accès de violence verbale ou physique.
La blessure d’abandon
Elle s’active généralement entre un et trois ans, dans la relation avec le parent du sexe opposé, lorsque le soutien émotionnel fait défaut.
La réaction de l’ego est d’adopter un masque de dépendance, qui se traduit par :
-
difficultés à être indépendant, peur de la solitude,
-
tristesse sans raison apparente,
-
crises de larmes prolongées,
-
posture de victime : se croire malchanceux, provoquer des drames, des maladies pour attirer la compassion,
-
fusion émotionnelle avec les autres, se perdre dans leur souffrance,
-
besoin d’attirer l’attention en parlant sans cesse de soi,
-
difficulté à prendre des décisions seul(e), dévaloriser ou taquiner les autres,
-
ne pas écouter les conseils,
-
humeur changeante,
-
difficultés à mettre fin aux relations,
-
se replier sur soi comme un enfant effrayé face à quelqu’un de colérique ou agressif.
**Les trois clés de la libération :
affirmations – autonomie – persévérance**
Nous guérissons la blessure d’abandon grâce à la pratique des affirmations, au développement de l’autonomie, de l’amour et de la compassion envers nous-mêmes.
Jour après jour, nous construisons alors l’estime de soi et la force intérieure.
L’immense cadeau de la guérison de l’abandon est de devenir émotionnellement autonome.
Et depuis cet espace intérieur solide, nous pouvons accéder à l’Amour inconditionnel.
Aujourd’hui, nous en sommes capables.
Nous ne sommes plus l’enfant démuni, incapable d’analyser, obligé d’accepter tout ce qui arrive.
Aujourd’hui, nous pouvons accueillir le nouveau, rebondir, comprendre, ajuster, réparer.
Nous avons la capacité – et le droit – de rester ou de partir.
Soyons cohérents et fidèles à nous-mêmes.
Ancrés dans notre vérité et notre intégrité.
Travaillez votre affirmation personnelle en exprimant ce que vous pensez vraiment, en agissant selon vos convictions profondes, en réalisant vos projets importants.
Apprenez à faire les choses par vous-même.
Cette authenticité et cette fidélité envers vous-même construisent votre sécurité intérieure et votre autonomie émotionnelle.
Les thérapies énergétiques peuvent également aider à transformer les mémoires cellulaires.
Ensuite, il suffit parfois de dire stop :
Stop au manque de respect.
Stop au renoncement à soi.
Choisissez-vous.
Aimez-vous assez pour exprimer votre vérité, votre réalité, votre intégrité.
Aujourd’hui, vous le pouvez – à tout moment.
Dites ce que vous devez dire.
Honorez vos désirs, vos besoins, vos projets.
Offrez-vous cette écoute, cette reconnaissance, cet amour.
Ne vous abandonnez plus.
Ne coupez plus votre propre lien intérieur.
Vous serez fier(e) d’avoir commencé ce chemin vers la libération de la blessure d’abandon.
Vous apprendrez à vous sentir bien en faisant les choses seul(e).
Vous apprendrez à vous affirmer, à écouter vos besoins, à poser vos limites.
Vous apprendrez à dire « non », à choisir ce qui est juste pour vous.
Vous pourrez alors vous libérer des comportements limitants qui créent conflits, souffrance et schémas répétitifs.
Si vous vous êtes reconnu(e) dans ces lignes et que vous souhaitez vous libérer de cette blessure, vous pouvez le faire grâce à notre méditation de guérison de la blessure d’abandon.

Méditation – Guérison de la blessure de l’abandon
Hypnose quantique douce & voyage apaisant
Cette méditation est une invitation à un voyage intérieur tendre et profond, où chaque mot devient un baume posé sur la blessure de l’abandon.
Guidée par une induction très douce, l’hypnose quantique vous conduit dans un espace sécurisant où vous pouvez vous relâcher en toute confiance.
Tout se déroule avec délicatesse : le corps se détend, l’esprit se calme,
et un sentiment de douceur intérieure commence à se déployer.
Cette séance d’environ 35 à 40 minutes est portée par une musique spécialement créée, composée de fréquences vibratoires destinées à apaiser, libérer et transformer en profondeur la blessure de l’abandon.
Au fil de l’expérience, des affirmations puissantes réécrivent les anciennes mémoires, dissolvent les émotions retenues et réinstallent en vous la confiance, la joie de vivre
et la sensation profonde d’être complet, soutenu et entier.
C’est un retour vers votre présence la plus authentique,
un chemin de douceur, de sécurité et de réconciliation avec vous-même.



